mercredi 13 février 2013
Mourir trop jeune, mais avec les siens
Hier, j'ai eu la chance de rencontrer François, par le biais d'un très beau texte écrit par Patrick Lagacé. À travers les paroles d'amour de sa femme Judith, l'histoire de François, emporté par un cancer à 46 ans, nous apparaît très concrètement. Je vous invite à lire cette lettre d'amour extrêmement touchante, dans laquelle vous découvrirez comment François a vécu les derniers moments de sa vie en compagnie de sa femme et de ses enfants.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Accompagner un être qu'on aime jusqu'à son dernier souffle... c'est à la fois terrible et sublime... Pour moi, seule la naissance de mon fils a atteint un aussi grande intensité émotive... Je trouve que la mort ressemble à un accouchement... sauf que c'est la mort qui est la délivrance et non la naissance... Et,comme quand on accouche, on a besoin d'amour autour pour trouver en soi-même la force de supporter les souffrances qui mènent à à mort... C'est pourquoi je m'inquiète davantage de la mort de ceux que j'aime car je ne voudrais pas qu'ils meurent seuls... Quant à moi, peut-être suis-je une irrécupérable solitaire mais je ne crains pas de mourir seule... Mais peut-être changerai-je d'avis au moment ultime... La mort est le miroir de la vérité... C'est juste quand elle est là pour vrai qu'on peut connaître sa propre vérité face à elle... Rolande
RépondreSupprimer