Vous désirez accompagner un de vos proches dans ses derniers moments mais vous manquez de temps parce que vous travaillez ? Pire, vous accompagnez un proche dans sa fin de vie mais vous sentez que vous pourriez perdre votre emploi parce que vous vous absentez trop souvent ? Ou encore, vos absences du travail rendent votre situation financière trop précaire ?
Si vous répondez oui à l'une de ces trois questions, sachez qu'il vous est possible d'y remédier, du moins pour un certain temps. En effet, le gouvernement canadien offre un service de prestations de compassion, via l'assurance-emploi, pour toute personne qui désire s'absenter de son travail pur prendre soin d'un proche dont la fin est imminente (prévue durant les prochains 6 mois) et ce, pour une durée maximale de 6 semaines.
Pour y être admissible, vous devez avoir travaillé un nombre d'heures minimum ainsi que prouver que votre revenu est diminué de 40% à cause de la maladie de votre proche. Aussi, la personne dont vous désirez prendre soin doit faire partie de votre famille ou de celle de votre conjoint.
Si ce service vous intéresse, n'hésitez pas à consulter le site de Services Canada. La marche à suivre y est fort bien expliquée.
Bien sûr, cette démarche entraîne son lot de paperasseries à remplir, mais, ce service peut vous permettre d'avoir un répit de 6 semaines, pendant lesquelles vous pourrez mettre de côté vos tracas financiers et de travail, pour mieux prendre soin de la personne que vous aimez.
jeudi 28 février 2013
mardi 26 février 2013
De la formation, grâce à Lumi-Vie
Que ce soit dans le but de devenir bénévole ou encore afin de mieux soutenir un proche malade, il est possible, via l'organisme Lumi-Vie situé à Laval, de suivre une formation spécialisée portant sur les soins palliatifs.
Rendue possible grâce aux efforts conjoints de Lumi-Vie et du cégep Marie-Victorin, cette formation, d'une durée de 45h, aide le participant à mieux comprendre les enjeux reliés à l'accompagnement en fin de vie. Offerte deux fois par année au coût de 100$, elle est ouverte à tout le monde.
À mon avis, cette formation peut se révéler une introduction intéressante pour tous ceux désirant accompagner une personne en fin de vie. Alors, si cette formation est pour vous, contactez Lumi-Vie.
Rendue possible grâce aux efforts conjoints de Lumi-Vie et du cégep Marie-Victorin, cette formation, d'une durée de 45h, aide le participant à mieux comprendre les enjeux reliés à l'accompagnement en fin de vie. Offerte deux fois par année au coût de 100$, elle est ouverte à tout le monde.
À mon avis, cette formation peut se révéler une introduction intéressante pour tous ceux désirant accompagner une personne en fin de vie. Alors, si cette formation est pour vous, contactez Lumi-Vie.
dimanche 24 février 2013
Plusieurs activités disponibles pour venir en aide à la Maison Victor-Gadbois
La Maison Victor-Gadbois, située à Saint-Mathieu-de-Beloeil, existe depuis 1992. Elle accueille des adultes atteints d'une maladie en phase terminale. Elle offre également des consultations gratuites à des patients souffrant du cancer. Depuis son ouverture, ses douze lits affichent un taux d'occupation de 91%, ce qui démontre bien l'importance du rôle qu'elle joue dans sa communauté.
Comme tous les organismes de ce genre, la Maison Victor-Gadbois a besoin d'argent pour assurer le maintien de ses services, soit 6125$ par jour. Toutefois, cette maison a ceci de particulier qu'elle est très dynamique au niveau de ses activités de levée de fonds. Ainsi, si vous habitez dans le coin, vous serez peut-être intéressé par les activités suivantes.
Ainsi, les 28 février, 2 et 3 mars, il est possible d'aller acheter des articles confisqués et non réclamés à l'aéroport.
Si cette activité ne vous convient pas, peut-être préférez-vous jouer aux quilles ? Si c'est le cas, un quillethon est organisé le 9 mars à Marieville.
En somme, si vous habitez près de Saint-Mathieu-de-Beloeil et que la mission de la Maison Victor-Gadbois vous intéresse, restez à l'affût des différentes activités qu'elle organise : il y en a pour tous les goûts !
Comme tous les organismes de ce genre, la Maison Victor-Gadbois a besoin d'argent pour assurer le maintien de ses services, soit 6125$ par jour. Toutefois, cette maison a ceci de particulier qu'elle est très dynamique au niveau de ses activités de levée de fonds. Ainsi, si vous habitez dans le coin, vous serez peut-être intéressé par les activités suivantes.
Ainsi, les 28 février, 2 et 3 mars, il est possible d'aller acheter des articles confisqués et non réclamés à l'aéroport.
Si cette activité ne vous convient pas, peut-être préférez-vous jouer aux quilles ? Si c'est le cas, un quillethon est organisé le 9 mars à Marieville.
En somme, si vous habitez près de Saint-Mathieu-de-Beloeil et que la mission de la Maison Victor-Gadbois vous intéresse, restez à l'affût des différentes activités qu'elle organise : il y en a pour tous les goûts !
samedi 23 février 2013
La fondation Jacques-Bouchard : du soutien pour les soins palliatifs à domicile
La fondation Jacques-Bouchard a pour mission de venir en aide aux gens (adultes ou enfants) qui désirent mourir à la maison. Cette fondation a ceci de particulier qu'elle travaille de concert avec les CLSC, en finançant des services privés complémentaires, qui ne seraient normalement pas le système de santé québécois.
Présentement, la fondation a des ententes avec 11 CLSC de l'île de Montréal et 3 à l'extérieur. Les dons qu'elle recueille sont remis dans leur presque totalité sous forme de services aux malades désirant vivre leurs derniers instants à la maison et à leurs familles.
Chaque année, la fondation organise un cocktail-bénéfice en septembre. Depuis octobre dernier, elle organise un concours : elle invite la population à réaliser une oeuvre (dessin, sculpture, photographie, etc.) sur le thème On ne devrait jamais partir sans se dire au revoir et de la faire parvenir à la fondation. L'oeuvre sera ensuite mise en ligne et les meilleures seront présentées lors du prochain cocktail-bénéfice. Alors, si cette fondation vous intéresse et que vous possédez un quelconque talent artistique, peut-être que ce concours s'adresse à vous ?
Présentement, la fondation a des ententes avec 11 CLSC de l'île de Montréal et 3 à l'extérieur. Les dons qu'elle recueille sont remis dans leur presque totalité sous forme de services aux malades désirant vivre leurs derniers instants à la maison et à leurs familles.
Chaque année, la fondation organise un cocktail-bénéfice en septembre. Depuis octobre dernier, elle organise un concours : elle invite la population à réaliser une oeuvre (dessin, sculpture, photographie, etc.) sur le thème On ne devrait jamais partir sans se dire au revoir et de la faire parvenir à la fondation. L'oeuvre sera ensuite mise en ligne et les meilleures seront présentées lors du prochain cocktail-bénéfice. Alors, si cette fondation vous intéresse et que vous possédez un quelconque talent artistique, peut-être que ce concours s'adresse à vous ?
jeudi 21 février 2013
La maison André-Gratton : une maison unique au Québec
La maison André-Gratton occupe une place unique dans le monde des soins palliatifs québécois. Pourquoi ? C'est la seule maison offrant des soins palliatifs pédiatriques. Ouverte aux 18 ans et moins, cette maison, outre de l'accompagnement en fin de vie, peut aussi accueillir des enfants souffrant d'une maladie très grave et dont l'issue est incertaine, pour des périodes de répit.
Cette maison compte sur les services d'une équipe médicale et psychosociale complète, ainsi que sur des services d'animation complémentaires tels que des zoothérapeutes, des musicothérapeutes et des massothérapeutes. Les différentes pièces de la maison sont bien adaptées à la clientèle et deux suites sont disponibles afin d'accueillir les familles des enfants.
Évidemment, pour une maison comme celle-là, les dons en argent sont toujours bienvenue. Cependant, la maison recherche également des bénévoles, à la fois pour la maison elle-même, mais aussi pour le répit à domicile, qui vise à amuser les enfants pendants quelques heures, afin de permettre aux parents de se reposer. Alors, si le défi vous intéresse, portez-vous volontaire !
Cette maison compte sur les services d'une équipe médicale et psychosociale complète, ainsi que sur des services d'animation complémentaires tels que des zoothérapeutes, des musicothérapeutes et des massothérapeutes. Les différentes pièces de la maison sont bien adaptées à la clientèle et deux suites sont disponibles afin d'accueillir les familles des enfants.
Évidemment, pour une maison comme celle-là, les dons en argent sont toujours bienvenue. Cependant, la maison recherche également des bénévoles, à la fois pour la maison elle-même, mais aussi pour le répit à domicile, qui vise à amuser les enfants pendants quelques heures, afin de permettre aux parents de se reposer. Alors, si le défi vous intéresse, portez-vous volontaire !
mardi 19 février 2013
Les soins palliatifs pour enfants : quoi préconiser ?
On associe souvent soins palliatifs et personnes âgées. Or, il arrive malheureusement que dans certains cas, ce soit des enfants qui souffrent d'une maladie incurable. Que faire dans ce cas ? Comment réagir ?
À ce sujet, j'ai lu un article intéressant écrit par France Gauvin et Catherine Farell dans le Bulletin du Réseau de soins palliatifs du Québec d'hiver 2012. Ces professionnelles de la santé suggère quelques étapes à suivre essentielles en ce qui concerne les soins palliatifs en soins intensifs pédiatriques. D'abord, elles soulignent que les parents doivent être impliqués dans la décision (l'enfant aussi, quand son âge et sa condition le permettent). Pour ce faire, les professionnels mettront en évidence que les soins doivent passer de la guérison vers le bien-être et le confort de leur enfant, puisque la maladie est incurable et irréversible.
Elles ajoutent également que tout doit être mis en oeuvre pour soulager la douleur et l'anxiété de l'enfant, mais aussi du parent. Ainsi, la famille doit être soutenue par une équipe professionnelle et le temps nécessaire doit être pris pour expliquer en détails ce qui risque d'arriver à l'enfant. L'intimité des familles doit être préservée, afin que l'accompagnement en fin de vie se passe le mieux possible. De plus, les contacts physiques doivent être encouragés et les rituels de fin de vie, acceptés. On suggère enfin aux intervenants d'effectuer un suivi de deuil, afin que les familles traversent cette épreuve plus aisément.
Toutes les recommandations émises par les auteures me semblent bien logiques, mais, comment cela se passe-t-il dans la réalité ? Qu'arrive-t-il vraiment aux familles confrontées à ce genre de situation ? Est-ce que des soins et services comme ceux-là sont disponibles partout dans notre province ? Est-ce que toutes les familles acceptent de recevoir de l'aide ?
Personnellement, j'ai quelques doutes... Et vous ?
À ce sujet, j'ai lu un article intéressant écrit par France Gauvin et Catherine Farell dans le Bulletin du Réseau de soins palliatifs du Québec d'hiver 2012. Ces professionnelles de la santé suggère quelques étapes à suivre essentielles en ce qui concerne les soins palliatifs en soins intensifs pédiatriques. D'abord, elles soulignent que les parents doivent être impliqués dans la décision (l'enfant aussi, quand son âge et sa condition le permettent). Pour ce faire, les professionnels mettront en évidence que les soins doivent passer de la guérison vers le bien-être et le confort de leur enfant, puisque la maladie est incurable et irréversible.
Elles ajoutent également que tout doit être mis en oeuvre pour soulager la douleur et l'anxiété de l'enfant, mais aussi du parent. Ainsi, la famille doit être soutenue par une équipe professionnelle et le temps nécessaire doit être pris pour expliquer en détails ce qui risque d'arriver à l'enfant. L'intimité des familles doit être préservée, afin que l'accompagnement en fin de vie se passe le mieux possible. De plus, les contacts physiques doivent être encouragés et les rituels de fin de vie, acceptés. On suggère enfin aux intervenants d'effectuer un suivi de deuil, afin que les familles traversent cette épreuve plus aisément.
Toutes les recommandations émises par les auteures me semblent bien logiques, mais, comment cela se passe-t-il dans la réalité ? Qu'arrive-t-il vraiment aux familles confrontées à ce genre de situation ? Est-ce que des soins et services comme ceux-là sont disponibles partout dans notre province ? Est-ce que toutes les familles acceptent de recevoir de l'aide ?
Personnellement, j'ai quelques doutes... Et vous ?
dimanche 17 février 2013
Le portail canadien en soins palliatifs : une ressource de choix
Le portail canadien en soins palliatifs est une ressource à découvrir, que ce soit pour les personnes malades, les gens qui les accompagnent, ou même les professionnels touchés par le sujet.
Ce site bilingue fréquemment mis à jour bénéficie d'une équipe de professionnels pour ajouter des nouveaux contenus, mais aussi pour répondre directement aux questions des lecteurs.
Ainsi, le site est divisé en trois grandes parties bien identifiées. La première, intitulée sujets, renferme plusieurs articles regroupés en neuf sujets principaux :les soins palliatifs, la santé affective, la santé spirituelle, la symptomalogie, la prestation des soins, la communication, la décision, l'aide financière et les derniers jours.
La seconde partie, intitulée soutien, permet à tout le monde (à condition de s'inscrire) de poser des questions aux professionnels ainsi que de participer à des forums de discussions. La troisième parte s'adresse aux professionnels de la santé.
En conclusion, ce portail constitue une option intéressante afin de vous informer sur différents sujets, mais aussi pour communiquer de manière plutôt anonyme avec des intervenants qualifiés.
Ce site bilingue fréquemment mis à jour bénéficie d'une équipe de professionnels pour ajouter des nouveaux contenus, mais aussi pour répondre directement aux questions des lecteurs.
Ainsi, le site est divisé en trois grandes parties bien identifiées. La première, intitulée sujets, renferme plusieurs articles regroupés en neuf sujets principaux :les soins palliatifs, la santé affective, la santé spirituelle, la symptomalogie, la prestation des soins, la communication, la décision, l'aide financière et les derniers jours.
La seconde partie, intitulée soutien, permet à tout le monde (à condition de s'inscrire) de poser des questions aux professionnels ainsi que de participer à des forums de discussions. La troisième parte s'adresse aux professionnels de la santé.
En conclusion, ce portail constitue une option intéressante afin de vous informer sur différents sujets, mais aussi pour communiquer de manière plutôt anonyme avec des intervenants qualifiés.
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